Chez plusieurs et dont certains plus connus que d'autres, la photographie et sa pratique est une forme de thérapie plutôt sophistiquée. Ce peut être aussi dans des cas plus exceptionnels, un effort créatif de socialisation à moins que ce soit un exercice disons plus anthropologique que simplement contemplatif. Bref la prise de photos nous entraine au delà du sédentaristme visuel ordinaire.
Bon je conviens qu'on semble loin de l'objet de cet article soit l'éternelle jeunesse de la photo. Et pourtant nous y sommes à plein car ce que la photographie implique de façon implicite, c'est bien le désir de prolonger ce regard éphémère du déclic toujours renouvelé. Et l'évolution des gens et des choses découle de cette observation incessante qui propose de réaliser la progression de ceux-ci dans la séquence jamais finie de nos images déjà enregistrées avec celles qui les succèderont.
Chaque image captée a aussi cette particularité qu'elle nous renvoie à un passé qui en resurgissant garde en quelque sorte son actualité et sa vivacité. Ainsi le passé se mêle au présent en lui apportant une deuxième jeunesse et en se projetant de son témoignage et de son influence vers un futur en devenir. Ainsi en est-il de cette éternelle jeunesse pour autant qu'elle puisse toujours s'exprimer dans sa diffusion renouvelée.
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S'il faut conclure de tout çà, c'est souligner la pertinence de l'impertinence de la photographie à surgir dans nos vies comme un souci de prolonger un apprentissage de son sujet, de son contexte, de son impact et de tout l'émotivité qu'elle provoque en nous et aux autres de nous. Cette école, nous ne la quittons jamais finalement...
Photo Daniel M
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