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07 février 2026

Le Panasonic Lumix G97: la continuité efficace en format µ43.



Est-ce que le temps des grandes révolutions dans le système µ43 (Micro Four Third) est devenue chose d'un passé irrémédiable? Plusieurs se le demandent avec raison puisque les deux grands manufacturiers de ce format numérique soit OM System et Panasonic proposent plutôt une série d'évolutions ou de mises à jour subtiles de leur gamme respective de modèles offerte en ce moment. C'est souvent ce que l'on observe d'un marché dont la technologie a atteint une maturité dans les attentes, les besoins de sa clientèle-cible et dans la technologie associée aux produits. Malgré cela il y a eu des progrès indéniables quand on analyse plus finement les récentes introductions des OM-1 (Mark I & II) d'OM System et du GH7 de Panasonic issus dernièrement.

À coté de ces modèles haut-de-gamme, il y a aussi d'autres incontournables comme les OM-5 Mark I & II d'OM System (et anciennement l'Olympus OM-D E-M5 Mark III) ou encore comme le Lumix G97 de Panasonic qui est une mise à jour légère des anciens Lumix G90-91-95-95D-99. Leur architecture physique est demeurée presqu'intacte et leur interface logicielle est à peine retouchée. Donc rien de véritablement nouveau sous le soleil de la photographie numérique µ43. Sans vraiment vouloir prédire l'avenir en ces temps pour le moins incertains, il est tout de même remarquable de saluer leur longévité malgré ces quelques retouches cosmétiques souvent mineures ça et là. 


Le Panasonic Lumix G97 fait parti de cette série G de modèles dont les ainés les plus récents sont le Lumix G85 et surtout les G90/95 par exemple. Et malgré toutes les interprétations et hypothèses d'abandon qu'on prête à Panasonic au sujet du format µ43, le manufacturier maintient son implication et sa gamme Lumix Micro Four Third. Ce Lumix G97 est d'abord et avant tout un appareil hybride combinant des vocations à la fois photographique et de vidéographie, une spécialité propre à Panasonic depuis maintenant plusieurs années. L'ergonomie du boitier G97 est bien connue avec une bonne prise en main et avec une caractéristique de résistance aux intempéries (splash proof) qui est de plus en plus recherchée par les photographes baladeurs de cette planète. 

L'interface du Lumix G97 est plutôt simple à appréhender et à configurer. De plus le boitier du G97 est truffé de boutons et de trois rondelles (oui trois!) de commande des fonctions de l'appareil et cela sans compter son écran arrière tactile si vous le souhaitez. L'utilisation du G97 s'échelonne de la plus grande simplicité en étant pleinement automatisé jusqu'au contrôle total de tous ses paramètres de prise de vue. D'ailleurs le menu de l'interface logiciel est très convivial et en français convenable! La visée électronique OLED de 2.36K est propre et confortable et l'écran arrière de 1.840K est encore plus défini que les versions antérieures. Bref c'est presqu'un sans faute si on accepte ses dimensions physiques plus élevé du boitier en comparaison d'un OM-5 par exemple (mais sans sa poignée optionnel ECG-5!) mais qui reste tout de même l'équivalent d'un OM-1.


La définition d'image du capteur numérique de 20,3 mégapixels est excellente avec une bonne neutralité colorimétrique. Plusieurs palettes de couleur (en modes photo, simulations ou effets spéciaux) sont accessibles et peuvent être configurées à souhait. L'option de travailler en RAW pour un contrôle post-éditorial encore plus prononcé est également bien présente. Les rendus monochromes du Lumix G97 sont vraisemblablement inspirés de recettes concoctées par leur partenaire teutonique Leica. 

Le contrôle automatique des paramètres d'exposition du Lumix G97 est suffisamment efficace pour s'en appuyer dans la plupart des situations de prise de vue mais sans empêcher le ou la photographe d'y introduire des biais systématiques en sélectionnant différentes options d'analyses de l'exposition (matriciel, centrale et spot) ou encore par l'utilisation des coefficients de correction d'exposition (général ou fractionné entre hautes et basses lumières), et dont l'appréciation peut se faire directement via la visée de prise de vue (EVF ou LVF) et cela avant le déclenchement final, très doux d'ailleurs, de l'appareil. 

Le Lumix G97 est alimenté à l'aide d'une pile accu dédié BLC-12 dont l'autonomie est plutôt moyenne et qui engendre une certaine chaleur à l'usage. C'est pourquoi l'acquisition d'une pile accu supplémentaire est toujours recommandable. Il est bon de souligner que le Lumix G97 peut recevoir un bloc d'alimentation supplémentaire BGG-1 qui double son autonomie et permet un déclenchement plus confortable en cadrage vertical (portrait). Cet ajout plutôt onéreux à prime abord en vaut la chandelle si vous êtes un ou une photographe d'action, portraitiste ou animalier. Il permet la rotation de la pile accu du bloc BGG-1 sans le désolidariser du Lumix G97, un avantage indéniable pour le/la photo-reporter.

Compte des similitudes incontestables du Lumix G97 avec les versions G95 et G95D, on peut aisément se référer aux essais respectifs de ces modèles pour le détail de son fonctionnement. Voici en images comment repérer les changements extérieurs subtils introduits pour le Lumix G97: 



Bouton d'activation directe du mode vidéo complètement rouge 






Connexion USB-C (Type C) 




Écran arrière mieux défini d'une résolution de 1,84 million de points (1840K)




Depuis l'introduction du Panasonic Lumix G85 en 2016 qui a connu un succès à la fois critique et commercial appréciable, cette série G s'est renouvelée à un rythme soutenu d'abord par un changement significatif de capteur numérique passant de 16MP à 20MP puis aussi par une reconfiguration sensible du boitier et de son interface. Malgré tout, la gamme d'accessoires (pile-accu BLC12, bloc d'alimentation BGG1, flashes externes série FL, télécommande RS2 et microphones externes MS2 & VMS10) associée aux différentes versions est demeurée la même, assurant ainsi une continuité tout à fait bienvenue dans ce monde de mises au rebut souvent trop hâtives.

Les qualités intrinsèques du Lumix G97 assurent non seulement son bon fonctionnement mais aussi une bonne versatilité d'utilisation qui encourage l'expérimentation créative. Son esthétique austère lui confère une certaine discrétion malgré ses dimensions excédant les normes introduites originalement pour un appareil compact du système µ43 (Micro Four Third). Si vous ajoutez à cela les avantages d’une stabilisation interne du boîtier,  vous permettez le couplage d’une multitude d’optiques adaptées à la monture MFT. La double stabilisation (Dual I.S.2) quand elle est disponible et appliquée, peut constituer un facteur déterminant pour une meilleure définition de l'image enregistrée et pour un confort accru dans le visionnement EVF et LVF du sujet lors de la prise de vue à main levée.

Le coté tout-terrain du Lumix G97 ajoute un aspect plus sécurisant au photographe qui utilise l'appareil dans un environnement plus extrême. Bien sûr il faut tout de même coupler le boitier avec une optique ayant les mêmes vertus. La bonne préhension du Lumix G97 autorise son emploi avec des gants protecteurs, une caractéristique également appréciée en plusieurs circonstances.

***


Pour terminer ce survol sur une note plus personnelle, je considère toute cette série Lumix G85, G95, G95D et maintenant G97 comme des appareils photo numériques à objectifs interchangeables de niveau quasi professionnel sinon carrément exploitable comme tel et sans arrière-pensée. Au gré de mes modestes pérégrinations sub-planétaires, tous ces différents modèles m'ont prouvé leur fiabilité et leur compétence dans plusieurs situations même les plus critiques (pluie, froid, neige, etc.). Leur versatilité est sans équivoque. Bien sûr ce ne sont pas les plus compacts ou les moins lourds, loin de là, mais leur discrétion de déclenchement reste remarquable. Ces qualités pour un ou une photographe en assignation de reportage ou dans le cadre d'un projet photo sont souvent essentielles. Je n'ai donc aucune réserve quant à recommander le Panasonic Lumix G97, un appareil photo numérique qui représente bien une continuité efficace pour le système µ43.

Illustrations Panasonic / Photos Daniel M

21 avril 2025

Panasonic Lumix G 42.5mm F1.7 ASPH. Power OIS: L'excellent cadreur compact






 Cette optique de la série Lumix G de Panasonic semble exister depuis longtemps, si longtemps qu'on semble oublier sa performance exceptionnelle tout en demeurant compact dans la définition même du format de capteur d'images numériques Micro Quatre Tiers (M4/3 ou MFT). Introduit en 2015, le Lumix G 42.5mm F1.7 ASPH. Power OIS a fait l'unanimité chez ses utilisateurs et auprès de la plupart des analystes.

De fabrication japonaise, l'objectif ne pèse que 130g et sa longueur physique (sans son pare-soleil dédié) est de 5cm. Son diamètre est similaire et on peut utiliser des accessoires-filtres de 37mm. Il est doté d'une stabilisation optique interne (Power OIS) qui peut s'harmoniser avec celle contenue dans les modèles récents de la série Lumix G mais pas avec ceux offerts par Olympus/OM System. Le pare-soleil dédié à montage baïonnette est fournie à l'achat de l'objectif, une petite attention bien appréciée. La construction de l'objectif est soignée et sa monture est métallique. Toutefois le Lumix G 42.5mm F1.7 n'est pas catégorisé comme une optique résistance aux intempéries.


Le facteur de grossissement ou de rapprochement du Lumix G 42.5mm F1.7 Power OIS est d'environ 1.7X par rapport à l'objectif dit normal de 25mm pour le format M4/3 et c'est pourquoi plusieurs le catégorisent comme une optique conçue pour la photographie portraitiste bien que cette définition apparait beaucoup trop restrictive du point de vue de plusieurs de ses véritables utilisateurs. Avec une ouverture maximale de F1.7, ce Lumix G 42.5mm permet une bonne discrimination du sujet versus son environnement d'avant ou d'arrière-plan. L'effet ne sera pas aussi extrême comparé à sa grande soeur soit le Leica DG Nocticron F1.2 ASPH. Power OIS mais en situation normale de prise de vue, on pourra apprécier à juste titre qu'une faible et restreinte profondeur de champs permettra une marge de manoeuvre bienvenue en terme de mise au point du sujet principal.


Avec une longueur focale fixée à 42.5mm, le photographe utilisateur de cette optique Lumix G devra nécessairement faire preuve d'une plus grande mobilité et porter une attention plus particulière à la composition finale de l'image enregistrée. Ces exigences pourront toutefois induire une meilleure analyse du contexte photographique et encourager une plus grande créativité de l'observateur photo. Il est bon de souligner que sans être un objectif spécialisé en macrophotographie, ce Lumix G 42.5mm F1.7 peut effectuer une mise au point rapprochée tout à fait honorable avec une distance minimale de 31cm du sujet. 

Coté performances optiques, le Lumix G 42.5mm F1.7 ASPH. produit des images de haut niveau d'une définition supérieure et pratiquement exemptes d'aberrations. Son rendu chromatique est riche et bien découpé. Sa mise au point automatique est précise et rapide. La mécanique de l'autofocus et de la stabilisation est discrète bien que pas totalement silencieuse. La mise au point manuelle s'effectue à l'aide d'une bague rotative assez large dont la commande est électronique plutôt que mécanique, et sans butée d'arrêt pour l'infini ou la distance minimale. À noter également que la vitesse de rotation de la bague de mise au point manuelle fait varier sa réactivité.

La plage des distances focales pour un objectif catégorisé comme normal en format de capteur M4/3 est souvent situé entre les distances focales allant de 15 à 25mm probablement parce qu'on privilégie un angle de champs visuel d'au moins 45-47 degrés. D'un autre coté on qualifie aisément de petit téléobjectif des optiques ayant un faible grossissement (de moins de 2X) alors que ces objectifs sont fréquemment employés dans des contextes larges de prises de vues comme la photographie urbaine ou de voyage et même de paysage. En ce sens le Lumix G 42.5mm F1.7 pourrait assimilé au groupe des objectifs standard malgré son angle de champs plus étroit de 29 degrés, sa grande qualité demeurant la quasi absence de distorsion optique. 

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Il est remarquable de constater le coté mythique de cette longueur focale, entre 42.5 et 45mm, chez la communauté des adeptes du format numérique M4/3 et les fabricants d'optique l'ont bien compris en étoffant leur offre de plusieurs variations d'objectifs mais il en demeure pas moins que ce Lumix G 42.5mm F1.7 ASPH. Power OIS (tout comme le M. Zuiko 45mm F1.8) représente bien l'essence même de ce format compact et miniature M4/3 tout en offrant une performance optique exceptionnelle.

Photos Daniel M


24 juillet 2024

Un "GH" pour la photographie exclusivement? L'anathème Panasonic Lumix GH5 Mark II.


 Qu'il soit dit une fois de plus: je ne fais pas dans la vidéographie numérique. Bien que je respecte beaucoup ceux et celles qui pratiquent cet art d'expression cinématographique, j'avoue humblement que cela dépasse largement le petit spectre de mes connaissances et encore plus de mes compétences. Alors, pourquoi s'intéresser à un modèle Panasonic Lumix de la série GH dont la réputation n'est plus à faire dans le domaine de la vidéo numérique amateure, enthousiaste et même professionnelle? La motivation tient peut-être dans la qualité supérieure de conception et de fabrication et dans les performances de ces appareils Lumix de la série GH. Ce sont pour la plupart de véritables baroudeurs solidement construit et capable d'un usage intense et soutenu. Dans l'ancienne définition du photographe dit professionnel, ils répondent largement à beaucoup de critères essentiels du métier.

Suivant mes habitudes de rechercher le meilleur compromis entre performance, durabilité, ergonomie et surtout tarif d'acquisition "abordable", j'ai jeté mon dévolu sur un Panasonic Lumix GH5 Mark II (neuf d'autant plus!) que mes amis de Panasonic Canada avait toujours en inventaire (peut-être une unité oubliée, qui sait?). Aujourd'hui ce modèle GH5 II (2021) a été remplacé par le GH6 (2022) qui lui-même a été supplanté par l'introduction en 2024 du GH7. Il faut noter que les rapides évolutions de la série Lumix GH sont peut-être attribuables au fait que Panasonic s'est gagné une excellente réputation auprès des vidéastes depuis plus d'une décennie.


Le Panasonic Lumix GH5 Mark II n'est manifestement pas un appareil photo compact au sens défini initialement pour les modèles utilisant un capteur d'images numérique de format Micro Four Third (M4/3). De même, son poids reste appréciable avec un total de 727g, avec la pile-accu et une carte mémoire incluses. Sa prise en main est cependant exemplaire et très sécuritaire et le Lumix GH5 II peut être essentiellement manipulé avec la main droite, la gauche se consacrant au maintien de l'optique d'accompagnement choisi par le/la photographe. La qualité de construction du Lumix GH5 II est exemplaire et on ne peut douter de sa robustesse évidente. 

À chaque nouvelle évolution de modèles dans chacune des différentes séries offertes aujourd'hui par les manufacturiers d'appareils photo numériques, je redoute une certaine perte de qualité des matériaux utilisés pour la fabrication de ces derniers et je dois admettre qu'intuitivement cela semble le cas. Bien sûr du point de vue strictement technique chaque nouvelle version surpasse l'ancienne bien ce soit plutôt à la marge. Je crois comprendre cependant que certains compromis de "contenant" et de "quincaillerie" pointent de plus en plus à l'horizon que l'on peut attribuer par une recherche de marge bénéficiaire augmentée par ces fabricants. Est-ce vraiment le cas ou s'agit-il plutôt d'une fausse impression? Nous n'aurons vraisemblablement jamais la réponse complète et définitive.

Les touches et molettes de commande du Lumix GH5 II sont clairement accessibles et identifiables et regroupent les fonctionnalités les plus usuelles de l'appareil et, dans la plupart des cas, peuvent être configurées différemment. Bien qu'il est évident que le GH5 II soit conçu pour les vidéastes d'abord, il diffère très peu de ses équivalents en photographie (G9 et G9 II). Les paramètres de base tel le type de mise au point ou la sensibilité choisie (ISO), ou encore la balance des blancs et le coefficient de correction de l'exposition sont tous d'accès direct par des touches-poussoirs bien identifiées. Il faut cependant déplorer le placement à gauche de la touche dédiée au visionnement des fichiers déjà enregistrés qui oblige l'usage des deux mains. Pour le reste, il faut féliciter la présence des trois molettes de réglages avant-arrière et au dos, de la commande prévue pour le type de mise au point à l'arrière et réglable à la volée, des quatre modes d'exposition personnalisés (C1-2-3-4) très pratiques pour configurer l'appareil pour des catégories de sujet plus spécialisées. 


Le viseur électronique (EVF) du Lumix GH5 II offre une définition rehaussée (3.68 millions dots) en comparaison d'autres modèles Lumix tel les G80-85-90-95 et les GX85-8-9. De plus du fait de son grossissement apparent (1.52X / 0.76X) et de sa distance oculaire (21mm), le confort de visionnement est accrue. Pour un/une photographe qui utilise le viseur embarqué comme principal outil de composition et de prise de vue, ces performances sont pertinentes et dument appréciées. De même, l'écran arrière TFT LCD de 3 pouces possède une finesse suffisante (1.84 million dots) dans l'examen de l'image à enregistrer. Cet écran arrière peut pivoter et peut être rabattu complètement pour une protection complete de sa surface de visionnement.

Si vous êtes un habitué des interfaces développés par Panasonic, l’architecture et le maniement du Lumix GH5 II ne vous surprendront pas. Les commandes sont intuitives et le menu présenté de façon très logique. Tout cela facilitera votre utilisation du GH5 II. Malgré cela, certaines fonctionnalités de ce dernier demeurent assez spécialisées et exigeront de son utilisateur un apprentissage plus approfondi. De même il y a tout lieu de considérer sérieusement la personnalisation du boîtier via les quatre modes Custom du GH5 II. Une consultation fréquente du manuel d’opération de l’appareil est aussi une avenue à privilégier pour ceux et celles qui voudront optimiser les performances du GH5 II. 


En parcourant le menu très étoffé du Panasonic Lumix GH5 Mark II, on constate sa très grande diversité de configurations possibles qui lui confère une versatilité exceptionnelle. Malgré son capteur numérique d'images réduit, le GH5 II compense cette apparente faiblesse par une flexibilité sans pareil à s'adapter à toutes sortes de contextes très différents l'un de l'autre. Cela réduit d'autant l'arsenal d'anciens accessoires périphériques comme l'intervallomètre par exemple, puisque plusieurs fonctionnalités déjà embarqués dans l'appareil les remplacent de façon efficace et compétente. Avec un livret d'opération de plus de 800 pages, on mesure bien les extraordinaires capacités du Lumix GH5 II. 

Le Lumix GH5 II est alimenté par la pile-accu DMW-BLK22 qui lui confère une autonomie autour des 400 prises de vues ce qui est très respectable et qui peut représenté l'équivalent d'un jour de prise de vues.  À noter également que l'ancienne pile-accu DMW-BLF19 de plus faible capacité peut être aussi utilisée par le GH5 II. L'addition d'une seconde pile-accu pour parer à toute éventualité reste une police d'assurance très recommandable. On peut également combiner une poignée d'alimentation optionnelle  DMW-BGGH5 (avec une pile-accu) qui doublera cette autonomie tout en procurant un support  commode pour le cadrage vertical. Bien sûr, l'encombrement et le poids s'en trouveront augmentés sensiblement. Le Lumix GH5 II peut aussi être alimenté directement via son câble USB par une source externe comme un bloc d'alimentation plus universel ou encore via l'adaptateur CA dédié et offert en option par Panasonic. 


Des bonnes performances en plateau. 

Avec l'apparition des Panasonic Lumix GH6 et GH7, plusieurs pourraient à juste titre se demander jusqu'à quel point ces nouvelles "évolutions" peuvent représenter des avancements techniques marquants et des gains substantiels en performance d'imagerie. De fait il y a toujours place pour une plus grande sophistication des appareils photo numériques et aussi pour une meilleure définition d'image même si cela reste une amélioration à la marge souvent peu perceptible dans l'usage final auquel nous la destinons. Car c'est bien de cela qu'il s'agit, i.e. l'adéquation entre nos besoins et la capacité de l'outil à les rencontrer. Ce seuil magique à mon  avis a déjà été franchi par la plupart des produits photo d'aujourd'hui et même d'un passé récent. Devons-nous débourser des sommes de plus en plus astronomiques pour s'offrir le dernier cri des fabricants? C'est à chacun d'entre nous d'y répondre de façon analytique ou même intuitive,


Ceci étant établi, mes critères de performances de maintenant sont largement atteints par un modèle d'appareil photo numérique tel que le Panasonic Lumix GH5 Mark II qui utilise un capteur numérique de 20,3 mégapixels (MP). Bien sûr son format de capteur d'image plus réduit que d'autres exigera un soin plus particulier à apporter à la composition et au cadrage final du sujet abordé mais en soi ce n'est que plus valorisant du travail de la/le photographe qui réalise l'image enregistrée. Le rendu iconographique du Lumix GH5 II est similaire aux autres modèles d'appareils numériques de la série Lumix, i.e. relativement neutre sans trop grande accentuation des couleurs et des contrastes ce qui peut en surprendre certains habitués des recettes plus spectaculaires utilisées par les autres fabricants d'appareils. Cette apparente neutralité peut bien évidemment être supplantée en utilisant le logiciel de configuration du GH5 II que ce soit à la marge ou par des simulations complètes de nouvelles palettes de couleur. L'usage des fichiers RAW est aussi une autre avenue permettant un contrôle accru du rendu de l'image final. La conclusion nette de cette discussion sur la performance de son imagerie  est qu'en fonction de la sélection correcte de ses paramètres de prises de vues et de la juste compréhension des limites inhérentes de son format de capteur, le Panasonic Lumix GH5 Mark II peut parfaitement répondre aux exigences de la photo d'illustration et de reportage.

La facilité et la vitesse d'effectuer une mise au point automatique d'un appareil photo est immanquablement un débat auquel personne aujourd'hui ne peut se soustraire. Loin des performances archaïques des premiers modèles analogiques à mise au point dite automatique, leurs successeurs numériques ont atteint un degré de sophistication et une performance exceptionnelle sans être totalement exempt de limites car la reconnaissance du sujet et son suivi demeurent toujours un défi technologique à raffiner et plus particulièrement avec l'évolution des intelligences artificielles. 

Conçu pour la vidéographie numérique, le Panasonic Lumix GH5 Mark II est en fait un appareil photo tres réactif. En photographie d’action, il est peut-être limité seulement par la performance de sa mise au point en continu (AF-C) et par ses capacités de suivi du sujet (Tracking Focus). Malgré cela, le Lumix GH5 II peut tout de meme se prêter à des exercices comme la photo sportive via son mode par anticipation ou pour la photographie animalière.

L'absence de flash électronique intégré au boitier du Lumix GH5 II exigera de son utilisateur l'acquisition d'un flash externe dédié ou non, en mode semi-automatique ou entièrement manuel. L'avantage d'une unité de ce type est sa puissance plus élevée, son orientation possible et enfin son alimentation indépendante de cette du boitier GH5 II. En contrepartie son encombrement et sa manipulation additionnelle restent les désavantages inhérents à l'usage d'un flash externe. Au demeurant, le choix de la prise de vues en éclairage ambiant reste la solution privilégiée quand elle est possible. Enfin il faut souligner la présence d'une prise synchro flash traditionnelle (PC sync) sur le Lumix GH5 II qui peut être apprécié en photographie de studio ou encore en macrophotographie, entres autres possibilités. 


À l'usage

Le Panasonic Lumix GH5 Mark II ne m'a pas déçu dès notre premier contact. Il est d'une facture rassurante de par sa qualité de fabrication et du soin apporté à son ergonomie et son interface très versatile. Son viseur électronique détaillée et confortable ajoute un grand confort à la prise de vues. C'est un appareil photo numérique qui a du poids et de l'inertie, je ne vous le cacherai pas mais sa tenue en main est très sécuritaire. La multitude de touches et de molettes sans parler de l'écran tactile peut être déconcertante à priori mais en réalité vous pouvez configurer le Lumix GH5 II selon vos propres habitudes de manipulation soit via la croix directionnelle (D-Pad), la manette (Joystick) ou l'écran tactile. Bref toutes les préférences de commande sont présentes et disponibles.

En parcourant son menu, vous constaterez le caractère hautement hybride du Lumix GH5 II, i.e. ses fonctionnalités en vidéographie numérique et celles dédiés plus particulièrement à la photographie. Si vous choisissez d'ignorer cet appel à devenir un grand vidéaste, vous pourrez facilement vous consacrer à l'art traditionnel de la photo. Parmi les éléments-clés que j'ai retenu, la bonne tenue de la mise au point automatique du GH5 II m'a agréablement surpris. De même pour le système de stabilisation interne du capteur sur lequel on peut se fier particulièrement en contexte de faible éclairage. 


Les différentes simulations de film du Lumix GH5 Mark II sont toujours pratiques quoique je regrette un peu l'absence de filtres à effets spéciaux, une option toujours intéressantes à expérimenter. Comme je travaille essentiellement en format Jpeg de fichier d'images, je recherche souvent la plus grande neutralité d'interprétation dans le rendu chromatique de l'image enregistrée. Les simulations monochromes (noir et blanc) du GH5 II sont somptuaires pour le moins et méritent la réputation qu'elles obtiennent. Qui inspire qui de Panasonic ou Leica, seuls ces derniers pourraient nous le révéler. 

Le Panasonic Lumix GH5 Mark II est un appareil photo numérique qui a beaucoup d'inertie (poids) particulièrement si on le combine avec un objectif-zoom de la série Leica DG tel le 12-60mm F2.8-4 ASPH Power OIS. Il y a donc un effort physique de manipulation et de maintien à considérer quand on envisage l'acquisition d'un tel matos. En contrepartie ce surplus de poids induit une plus grande stabilité de la plateforme de prise de vues ce qui résulte souvent par une netteté accrue de l'image enregistrée. À titre de comparaison on peut mentionner le poids d'un appareil photo analogique 35mm typique des années 1970 comme le Nikkormat FTN  qui avec 765g était considéré comme un compact à cette époque et cela sans oublier l'ergonomie nettement supérieure du Lumix GH5 II. 

Que conclure de tout cela sinon que le Panasonic Lumix GH5 Mark II demeure un appareil photo numérique de format M4/3 de construction supérieure ayant une interface très accessible, versatile et diversifiée et qui offre une résultante iconographique très satisfaisante pour la plupart de ses utilisateurs. Bien sûr, ses capacités vidéo sont exceptionnelles mais l'essentiel est l'un (vidéo) n'handicape pas l'autre(photo). Le caractère "baroudeur" du GH5 II le rend particulièrement attrayant pour le/la photographe qui recherche un outil tout terrain exceptionnel et compétent. Il vous suffira seulement de vous programmer quelques exercices additionnels de musculation pour biceps et triceps ...

Illustrations: Panasonic.com

Photos Daniel M: Panasonic Lumix GH5 Mark II / Leica DG 12-60mm F2.8-4 ASPH Power OIS / Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II Power OIS

15 août 2022

The Panasonic Lumix G Vario 14-140mm F4-5.6 II: The easy MFT out-going optic.


 It was an extended review
of the Lumix G95/90 published by the nomad and Belgium blogger Cynthia Bil that give me the hint to try the versatile “one-in-all” trans-standard Panasonic Lumix G Vario 14-140mm F4-5.6 II (Power OIS). It was clear that Cynthia was relying a lot on the latter to produce her magnificent pictures (see here). For my use and tastes, those long trans-standards optics are almost the perfect camera match although their very modest maximum aperture may ask you to bring with an extra-large aperture small prime lens for specific low light situations or if you are looking for a narrower deep of field effect.

The Lumix G Vario 14-140mm II is a good all-around zoom lens for serious photographers that don’t want to carry a lot of photo equipment and decide which to use and don't want to lose too many opportunities in the process. The key word here is versatility that define the strongest aspect to own an optic of this specific type. In a context of one camera-one lens combination, it may be a winner for many photo enthusiasms. The lens is relatively, small, light, and well-constructed. Two good sized control rings allow the zoom (focal length) and the manual focus (if asked) selections and there is a switch selector to enable or not the lens optical stabilization system (OIS). Filter accessory diameter of 58mm is also very reasonable.

With an optic like the Lumix G Vario 14-140mm II zoom lens, the choice of perspective is yours from a contextual view (wide angle) to a more intimate one (telephoto). You can switch from one angle of view to the other but often you will have already decided which specific (or around) focal length setting you may work in priority. This Lumix optic is not an extreme one for super wide-angle shots or for very long telephoto subjects (which are more specialized subjects to cope with) but it allows much creative picture possibilities in a small and handy package.


According to already mentioned nomad photographer Cynthia Bil, the Lumix G Vario 14-140mm II may be "the" traveler zoom type of lens of preference on the market. These optics are mainly designed for daylight use although it is still possible to get picture from them into more dim light situations using a careful approach of the subject especially in regard of the slower shutter speed or the higher ISO setting you will be asked to select.


The Lumix G Vario 14-140mm II is splash-proof according to Panasonic specifications which is always a nice reassuring feature. It won't prevent you to take precautions when use it in very adverse conditions. The trans-standard zoom lens is easy to manipulate for zooming and focusing purposes. It is a well balance optic that will couple harmoniously with the camera body of your choice even the smaller rangefinder style models such as the Lumix GX series or the Olympus Pen-F or EP ones. The optical stabilization system is also a welcome feature and can be switch off from the lens itself.


Close focusing capacities

The Lumix G Vario 14-140mm II is not and by far a specialized macro lens but it can perform very decently for near subject photography. Its minimum focusing distance varies from 30 cm (wide angle) to 50 cm (telephoto) which is practical for smaller objects as long you are not trying to do try subjects alongside with high reproduction ratio like 1:1 or 2:1.

Picture rendering

The Lumix G Vario 14-140mm II is in a good performer in terms of image definition, contrast, or color rendering although I never do scientific analysis about the optics I use. With large zoom range like this, it is always a greater optical compromise that designers are facing. So, some limitations are inevitable such as a bit of pincushion (narrow silhouette effect) at its telephoto setting and, may be, a glimpse of barrel distortion at the extreme wide-angle position although, frankly, I didn't observe it myself. It is true there are still some rare bad lenses on the market (and not necessarily the cheapest ones!) but this model is certainly not part of that avoidable category.


In brief

In North America, Panasonic doesn't offer the Lumix G Vario 14-140mm F4-5.6 II Power OIS as a kit lens optionality like in Europe for example and frankly, it is a pity. It should be the case as it is already for the excellent Lumix G Vario 12-60mm F3.5-5.6 Power OIS because it responds to a different type of users that privilege the capacity to better isolate their main subjects and are less incline to work with more contextual photographic projects and the Panasonic Lumix G Vario 14-140mm F4-5.6 II Power OIS should be a real handy and competent photographer companion on the run.

Photos Daniel M: Lumix GX9 / G Vario 14-140mm II

08 février 2022

The Panasonic Lumix G95 / G90: Back to basics!



 

Many of us have a special affection for the Panasonic Lumix MFT products. Their functional esthetic reminds me all these German designs of the begin of the 20th century with simplicity, durability, and efficiency as essential characteristics of their products. Nothing flashy except maybe for the connoisseurs. But I must add that the different Panasonic Lumix models have never disappointed me over time starting with my tiny Lumix LX5 in 2011.


 The Panasonic Lumix G95 (G90) is incorporating the common 20MP image sensor following the actual standard used into almost every high and mid-range Micro Four Third image sensor format (MFT) camera models. The previous Lumix G85 (G80) has been such a successful camera model (both for users and critics) that Panasonic seems to have mostly replicated the basic design of it to its newest Lumix G95 (G90) which is in a sense a indirect homage of the pertinence of the ideas implemented onto the original G85 (G80). We must underline that the Lumix G95 (G90) doesn't use the exact same camera shell compared to the previous one (G85) therefore being a little bit larger and a little bit heavier. The camera model might appear more robust although there is no way to prove this assert. 

The Lumix G95 (G90) is a weather resistant camera which is qualifying it as a real all-around photographic tool even in more adverse contextual conditions. Of course, the camera body must be couple with a lens which is accordingly weather resistant (WR) to be able to get a total profit of this feature. Panasonic is offering already in many worlds marketplaces the Lumix G95 (G90) with the Lumix G Vario 12-60mm Power OIS zoom kit (WR) lens. So, you just must be aware to select an additional optic that is WR.


The ergonomic of the Lumix G 95 (G90) might be conquer you when you will handhold the Lumix G95 (G90) for the first time. The G95 sense of proportion seems to be ideal (at least, for some of us!). The front and back control dials and the different function push- buttons are well positioned. The back thumb rest give a good prehension that complete the one (prominent) of the front face. The On- Off switch isn't perfectly located but, at least, it is positioned on the Lumix G95 (G90) right side. No joystick is available, but the touch screen optionality may be considered as a useful substitute.

The shutter release button has a two-stage (focus lock/shutter release) feather touch, and its action sound is discrete, a good characteristic for photographer who must operate in quiet surrounding. The two major control dials are rightly located in the right upper front and back of the G95.


The electronic viewfinder (EVF) eyepiece is noticeably recessed from the camera body living a breathing space for your eye and ... for your nose! The EVF image is clear and sufficiently detailed to be able to focus manually with accuracy. The Live Viewfinder (LVF) panel is fully articulated and can be appreciated by both photographer and videographer. All information data can be reviewed on the EVF or the LVF although they don't rotate to accommodate a vertical (portrait) composition.

Except for the lens release button, the Lumix G95 (G90) body front is exempt of any others function lever or button. The camera body top deck remains a model of simplicity. The ISO, the White Balance (WB) and the exposure correction bias have a direct access through dedicated push buttons. The exposure mode dial (P/A/S/M) is complete with two custom modes (C1, C2), creative and scene modes and a fully automatic mode (iA) is available on the spot if necessary. The B setting is available through the manual mode (M). On left side, the shutter mode dial give access to single and continuous shooting sequences, 4K and back focus modes, and finally interval and self-timer modes. Each camera body sides have specific accesses for the memory card and for the wired different connectivity options. The in-board tiny flash is practical for emergency short distance flash fill-in and is rightly positioned into the false pentaprism.


Other functionalities are positioned on the back side of the Lumix G95 (G90) and can be also reconfigured at will for some of them. Therefore, at some point, it can be difficult to remember all the functionalities selected for the multiple functions press buttons or for D-pad. It is up to you to stay familiarized with the G95 by reviewing the functionalities regularly.

The Panasonic Lumix G95 (G90) despite its basic presentation give you access to a very large spectrum of different ways of experimenting your creativity. You can set the camera the way you want, and it will behave to your own satisfactory. The menu is extended but comprehensible. Wireless connectivity is practical with both Bluetooth and Wi-Fi availabilities. The Lumix G95 (G90) is a very easy-going camera to work with since its interface is vastly intuitive. Playing with its different functionalities (even using the menu guide) will allow you to better understand and set the Lumix G95 (G90) your personal way.

The camera is quick to wake up and to be available to photograph. Therefore, the battery consumption is high compared to others competitor products. It is prudent to have on hand an additional battery pack and the use of the optional DMW-BGG1 power (vertical) grip can give you an extended power autonomy, but it stays an expensive accessory although it offers an excellent vertical grip for portrait or action shooting.** 


The autofocus system is efficient for still photography although the tracking option doesn't have the accuracy and reactivity compared to more recent competitor models that have both contrast and phase detection focus operation abilities. The continuous follow focus is manageable with a good success picture taking rate as long the subject movement is not too much erratic. Manual focus can be done through the EVF that have good definition to do so.

The Lumix G95 (G90) stabilization system is a big part of its successful photographic ability. It prevents efficiently to blur generated by the operator unintended movement especially in handheld picture taking situations. It is almost inconceivable today that the modern digital camera models didn't have that specific functionality. Moreover, Panasonic is offering a selection of different optics that carry their own optical stabilisation system (OIS) that can be rightly paired (Dual IS) with the sensor stabilization of the Lumix G95 (G90). It is a win-win situation when you are coupling the camera with a telephoto lens.

The picture review button is located just beside your right thumb and looking to your last recorded image is fast and logically easy compared to some other manufacturer camera models.


The image output.

When it comes to appreciate the Panasonic Lumix imagery output, my first very favorable impression (if not my everlasting) is about their black and white (B&W) special rendering. Coming for that (dark!) age of B&W analog-film, you cannot avoid the pleasure to set the Panasonic Lumix G95 (G90) at its monochrome mode (there are three actually) and enjoy it extendedly. I must add that the color rendering is good equally. The pictures are nice and well detailed especially into the lower ISO sensitivity scale but even in the higher setting (more than ISO 1000), the results are noticeably pleasing.

The creative filters are useful. I love creative filters because they often open our mind to other pictures interpretation bias. Some of them are more anecdotic but some are clearly less intrusive to the picture rendering and can be assimilated as a basic image canvas to explore and exploit. And many of these creative filters (as for the monochrome modes) have a nice setting range in regard of their final effect. 


The future of Micro Four Third image sensor format.
 

Again, we must answer this inevitable questioning about the MFT long term perspective as a system. First, we may notice that the MFT system is already a very mature one in terms of offer and variety of products such as camera models, lenses, accessories. Second to consider, compare to the larger sensor size format other systems, MFT is still more compact and will stay considering its smaller sensor advantage. Third, although the dead of MFT has been anticipated several times, the two major manufacturers, Panasonic, and OM System, are maintaining the availability of the complete line of products. Nobody can clearly predict what will happen in the next 3 or 5 years because it is the way things are working now but don't prevent you to adopt and stay faithful to MFT even if some reviewers or other format fanatics were implying that you must do.

In Brief.
The Panasonic Lumix G95 (G95) is a good camera model that reunite all the characteristics of a competent, durable, and enjoying photo device. For a photo enthusiasm like me, the G95 (G90) answers my search for a compact camera (and lenses) that replicate many "pro" advantages without breaking my small budget. The G95 (G90) can be conveniently coupled with the BGG1 power (Vertical) grip for more battery autonomy, with an external electronic flash for more additional light output and with other specific accessories that are meeting your own choices and needs. The G95 (G90) ergonomic is excellent and its interface complete and easy to interact with. Finally, its image output is very satisfying even for the more asking ones if you stay out of the eternal image sensor format web war. Yes, the Panasonic Lumix G95 (G90) is a fine evolute successor of its beloved predecessor, the G85 (G80).


** If you can afford the purchase of the additional BGG1 power (vertical) grip and the size increase of the camera body, it could be an excellent recommendation for getting a noticeable better handholding of the Lumix G95 (G90). In some country markets, the BGG1 comes already with an additional BLC-12PP battery pack to be use with this accessory.

© Photos Daniel M: Lumix GX8 / G Vario 12-60mm Power OIS; Lumix G95 / G Vario 12-60mm Power OIS / G Vario 45-200mm Power OIS; G Vario 100-300mm Power OIS

21 novembre 2019

The Panasonic Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II Power OIS: the affordable bird-watcher super zoom lens!

Is the Panasonic Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II Power OIS zoom lens the ultimate super telephoto for less than $900CAN? A look into the latest Panasonic MFT lens line-up seems to confirm this assertion. But what about the qualities of this specialized telephoto zoom lens? Its very modest aperture (considering the MFT format), the absence of any tripod lens collar mount accessory, its lightweight construction are all parts of the criticisms that can be addressed for its design and its manufacturing. But despite those objections, the Panasonic Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II Power OIS should be seen as an accessible opportunity to reach these higher magnifications.

Because the Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II Power OIS zoom lens will give strong magnifications (4 to 12X compare to your own vision), we can really classify it as a true long-range telephoto. But you may ask you if the image quality results will be or not sustain these big numbers. That is the essential question.

Ergonomics
At my first encounter with the Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II, I was surprised by its compact size considering its long telephoto focal length range. Combined with a mid-sized MFT ILC camera body such as the G9 or G95, the zoom lens is perfectly handholding usable. Adding the furnished bayonet-mount dedicated lens hood will increase the total lens physical length and when selecting its longest focal setting (300mm), the lens will extend almost twice its original physical length. The two focus and zoom rings are smooth to operate and are easy to identify. The Stabilizer On/Off switch is clearly located on the left side. The 67mm accessory filter ring diameter is a bit large but it reflects the focal length magnitude of the zoom lens. No provision has been designed for an additional tripod ring collar which it can be annoying for long use at the same position during picture taking like for animal or action photography***.

By no means the Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II Power OIS zoom lens can be qualified as a close focusing optic. The minimum focusing distance is limited to 1,5 meters so, you certainly won’t disturb your subject by your own proximity! On the sunny side the high magnification of the zoom lens will allow you to isolate the subject in a very effective way. Speaking of those magnifications, the necessity of the internal optical stabilization functionality became obvious for the photographer as for selecting a higher shutter speed if the light level allows it. The apparent lack of definition from pictures taken by many long telephotos is often the result of a blurry effect induced by the photographer movement (shake). Special care should be taken in consideration by the photographer all the times when handling lens model that more than 2X magnification

Picture quality output
That is the second pleasant surprise that I have encounter in using the Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II Power OIS zoom lens. The image result output was clearly comparable with its sibling trans-standard zoom partner (Lumix G Vario 12-60mm F3.5-5.6 Power OIS) perhaps with a bit of being more contrast but it offers the same consistency along its different focal lengths. The color and monochrome renditions were similar too. I was a little concern about that since the Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II Power OIS zoom lens is manufactured at a different place (in fact "Made in Japan»!) but the manufacturer lens standards seem to have been respected.

Big telephoto (zoom) lenses imply narrowed deep of field, a phenomenon that many photographers are please to profit. But because the Lumix 100-300mm maximum aperture is quite small (F4-5.6), that characteristic is less present for the farthest distance subjects. The Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II Power OIS zoom lens is not really a "portrait" optic but it can be used that way providing that your main subject will not be located too close to you.

Some reviewers will limit the good use of the Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II Power OIS zoom lens to specific and sunny light conditions because of their higher requirements for the shutter speed and a low ISO and I won’t dispute the necessity of applying these criteria to many various situations. But it can be counteracted by using other picture taking techniques such as pan-follow-up your subject in action situations. It appears today that some photographers have forgotten to adapt themselves to more critical light conditions and were asking for a photo equipment that is answering theirs needs in a static point of view. That is generating more "standardized" results with less creativity (that is often incidental of a specific situation).




Is the Lumix G Vario 100-300mm F4-5.6 II Power OIS zoom lens the ultimate bird (on-hand) optic? If not, it is may be not far from it considering its relatively low buying price. Right from the start I have pleasure to use it on the spot and the first result were very encouraging. For action applications, its smaller maximum aperture can be in fact an advantage by getting a little more critical deep-of-field. Setting your camera different parameters like shutter speed and ISO sensibility should be paramount to get a certain picture result consistency (yes, that could be applied to many other photographic subjects 😉).

*** If you intend to use extendedly a long telephoto (zoom) lens with a tripod or a monopod, it may be better to get an optic that have already a tripod lens collar optionality that will allow you a better weight distribution (without stressing the camera lens mount), and will give you a more usable panning pivot and an easy switching between the horizontal view (panoramic) to the vertical one (portrait).

03 novembre 2019

Panasonic Lumix GX9 (GX7 Mark III): the summation of recurrent ideas / la synthèse de la continuité

(La version française est présentée à la suite du texte anglais)

The summation of recurrent ideas

Handholding a camera can be a very deceptive experience and can give you that you think you have finally found one of the best photo device you ever have tried. Certainly it was my own impression regarding the late Panasonic Lumix GX8 which was a bigger package compared to the previous Lumix GX7 but was doted with a more secure grip and a new and more definite image sensor (20MP vs 16MP). So memories on the Lumix GX8 were pleasant especially if you compare with the Lumix GX85 (GX7 Mark II) smaller version and its reduced dimension and its less interesting image captor (again 16MP).

Many previous users of Lumix GX8 and even GX7 (Mark I) were badly surprised Panasonic have chosen to recycle the GX85 design concept to their newest GX9. Many early reviewers (if not almost all) were badly astonished by this choice from the manufacturer. So the Lumix GX9 (named elsewhere GX7 Mark III) has disappear from the reviewers radar on a fast pace. In my book on the search for compactness it  is a pity to simply ignore that new model Lumix GX9. If you consider the very nature of the M4/3 sensor format the Lumix GX9 rightly respond to that mandate in size and weight.

The Panasonic Lumix GX9 is a compact ILC in MFT sensor format as we were trilled to discover in the early years of that format. The conceptual idea to produce a very small photo device along with the appropriated lenses was without contest a very critical success although not so good commercially. But in some ways it has survived mainly with higher end models like the Lumix GX7 and GX8 or the Olympus Pen-F.  The Lumix GX9 is not obviously a SLR type camera with a centered viewfinder since it mimiques the "rangefinder" style with an off-center electronic viewfinder (EVF).  The swivel EVF option to the upper position allows the photographer to experiment a kind of chest level position that will give a more equilibrated point of view in helping to preserve the lateral and vertical straight lines. In some ways it refers to the older waist level viewfinders of the film era.

The Lumix GX9 is a compact camera but it has in own surprising weight that give more stability induced by the inertie phenomena. That can annoying for those who are looking for a very light pocket photo device which is not the case with the GX9. Furthermore in associating the Lumix GX9 with the Lumix G Vario 12-60mm F3.5-5.6 Power OIS lens (a good optic in many ways) the combined package is relatively large in dimensions and partly destroy the compactness idea. For very discrete street or urban photography many will prefer to use a smaller lens such as the Lumix G 20mm F1.7 or the 25mm F1.7 or even the G Vario 12-32mm Mega OIS.

As usual Panasonic have designed a very classic interface presentation with almost all the function buttons and dials located on the right upper deck and rear side of the camera leaving main control on the right hand, your left palm hand serving as a stand under the taking lens and giving you a natural option to control your focusing ring and zoom cal range if available. Direct autofocus lever selector is a very handy feature as for the AE/AF locking button. Separate exposure correction dial is also a very appreciated option but the reel is located a bit far on the right upper edge of the camera body to an easy thumb control. Multi-fonction front and rear dials make easy selection of basic parameters such s shutter speed and aperture depending which exposure program you have chosen. The Panasonic Lumix GX9 offers you an infinity of configuration variations that allow a very deep personalization of the camera.

The viewfinder will give a good preview (but seems to be a bit too constraty) and the back screen definition is fine and will give you a nice appreciation of the scene and a good preview of the final image result. I didn't feel handicapped compare to a classic optical viewfinder. No lag impression are generated by panning the subject. It is true to say that EVF have come a long way their first technical interpretation a few years ago. They are now reliable tools for the photographer.

In  the camera body the small electronic flash is a fine addition to perform fill-in flash on the spot. Mixing available daylight and flash burst can be done with confidence once you master the different options of memorizing the ambiant and flash light exposures. As usual for that GX series you can add an external compact flash light in order to get greater output and have an independant battery flash power.

Taking pictures with the Panasonic Lumix GX9 is an easy task. The camera can stay on hand and be ready on the spot if necessary. You just have to remind you that the Lumix GX9 is not weather protected. In comparaison with the previous Lumix GX8 it is surely a deception. So you have to think  about securing the camera under fairly adverses picture taking conditions.  Is this point could be addressed in the next GX one digit itineration of the model? It has to be seen in the future.

The best definition that can suit the Panasonic Lumix GX9 is its summation of recurrent ideas that we have already seen on the previous GX Lumixes. Cost considerations forced Panasonic to drop beloved features like the weather sealing and may be a larger body size for a better handling. But this model is available at a price level similar today of the previous GX7 which was a very successful model in the recent past. For a reason of my now I have not found that the Lumix GX9 is such a strong departure from the GX85 but you have to consider its improved image sensor (20MP vs 16MP) but other than that the two models are similar in many ways.

Finally I have noticed that since a few months there is a kind of Panasonic Lumix GX9 renaissance partly du of the very early negative reviews which is funny and demonstrate the lack of distanciation of the more instant reviewers. Like they said: "Moderation have always better taste"


La synthèse de la continuité


Le Panasonic Lumix GX9 est un incompris pour certains photoblogistes qui anticipaient lors de sa présentation la reproduction d'un nouveau modèle Lumix "à la GX8" sur-vitaminé! En fait l'ancien Lumix GX8 était plutôt une sorte d'anomalie dans l'univers jusque là connu de la série GX par la plus grande dimension de son boitier  particulièrement si on le comparait à son prédécesseur, le GX7. Ce qui fut confirmé par Panasonic même dans la dénomination nippone du modèle GX85 / GX80 répondant au nom de GX7 Mark II sur le marché japonais. Et le Panasonic GX9 retrouve maintenant un format de boitier plus compact et discret.

On peut parler de véritable synthèse des différentes caractéristiques propres aux modèles GX antérieurs et récents à partir du GX7. Certes l'abandon de la caractéristique unique de la protection accrue contre les intempéries du GX8 (mais qui était absente de tous les autres anciens GX il faut le préciser) est peut-être l'élément le plus choquant de cette "évolution". Mais une fois avalée cette pilule un peu amère, le Panasonic Lumix GX9 reste un appareil tout à fait adéquat et moderne. Son apparence modeste, une signature récurrence des designs de Panasonic pour la série Lumix, est un atout sérieux pour le ou la photographe urbain(e), le ou la voyagiste ou encore les adeptes de la photographie spontanée de tout genre.

Le capteur MFT de 20 méga-pixels est maintenant un produit éprouvé sous plusieurs déclinaisons tant chez Panasonic qu'Olympus. La qualité d'image reconnue de ce capteur lui confère un rendement supérieur et son traitement post-prises de vues est très bien maitrisée. La colorimétrie embarquée est plaisante et tout à fait para-métrable au goût des utilisateurs s'ils le souhaitent. Les options monochromes noir & blanc sont riches et facilement accessibles de l'interface car comme à l'accoutumée, les boutons et rondelles de contrôle des différentes fonctionnalités du Lumix GX9 peuvent être reconfigurés au choix de son ou sa propriétaire. Il n'y a aucun doute à être en mesure de produire des fichiers d'images tout à fait utilisables et suffisamment détaillées pour le tirage d'art sur du papier d'impression spécialisé.

La tenue en main est celle d'un compact avec viseur décentré (à la rangefinder) qui est la résultante d'un compromis entre le petit format du boitier et l'accessibilité aux fonctionnalités du boitier. À ce propos il est inutile d'entamer un débat d'où il ressort que le choix logique du photographe d'action ou sportif serait plutôt un Lumix à viseur centré à la (D)SLR comme les G85 / G80, G9 ou GH5! C'est donc dans l'ordre des choses que la préhension du Lumix GX9 apparaisse minimaliste pour les tenants du design de type SLR. Il y a toujours un apprentissage à considérer dans la manipulation un boitier compact et le Lumix GX9 n'échappe pas à cette règle (Rappelons toutefois que le GX8 était une exception à cette règle compte tenu des dimensions accrues du boitier). L'étude de la poignée optionnelle DMW-HGR2 est intéressante mais rend l'accès au compartiment de la carte mémoire et de la pile plus difficile et son remodelage plus pratique serait bienvenue.

Le viseur électronique (EVF) du Panasonic Lumix GX9 reprend essentiellement les caractéristiques techniques de celui utilisé dans le modèle Lumix GX85 / GX80 avec cependant l'option du pivotement vers le haut comme chez les précédents Lumix GX7 et GX8. Cet option d'orientation peut simuler adéquatement les anciens viseurs-poitrines offerts pour certains modèles d'appareils reflex argentiques professionnels.  Ce viseur électronique génère une bonne qualité d'image avec un biais typique un peu contrasté pour un sujet au soleil à contre-jour. Son relief d'oeil est bien pour un usage à l'oeil nu mais peut paraitre étriqué pour un porteur de lunettes correctrices. L'écran-arrière ACL est également orientable vers le haut et le bas ce qui lui confère un avantage indéniable en reprographie, photo-macrographie et proxi-photographie. Les différentes touches et rondelles d'opération sont aisément accessibles mais compte tenu de leur proximité, le risque de mise en route involontaire est plus élevé que pour un appareil de plus grandes dimensions. L'interface est classiquement celui élaboré par Panasonic pour ses appareils photo numériques.

    Les inspirateurs
Lumix GX85 / GX80 / GX7 Mark II
Il est évident qu'à plusieurs points de vue le Lumix GX85 / GX80 a servi d'inspiration et de moule créatif pour le Lumix GX9. Cette parenté n'est pas pour autant réductrice si on considère que le GX85 / GX80 constituait comme un retour à l'esprit original sous-jacent du Lumix GX7 par ses dimensions et son flash intégré. Sur le terrain ces deux qualités sont spécialement appréciées par l'utilisateur discret, spontané et flexible.
Lumix GX7 original
Avec l'usage on peut apprécier également la présence d'un sélecteur de type de mise au point bien accessible, de la roulette des coefficients de correction d'exposition, du bouton d'activation de mémorisation d'exposition et de l'option du menu rapide (Quick Menu) entre
autres touches-fonctions. Le flash intégré permet de déboucher les ombres pour des sujets peu distancés. Il peut servir aussi d'unité de commande dans une combinaison de multi-flashes sans-fil.

Comme à l'accoutumée je ne traiterai pas des fonctionnalisés propres à un usage vidéo.

Avec le format plus réduit du Panasonic Lumix GX9 le choix d'une optique appropriée tant par son utilité propre que par sa capacité à se marier physiquement au boitier revêt une importance incontournable. Le manufacturier propose d'emblée l'objectif-zoom trans-standard Lumix G Vario 12-60mm F3.5-5.6 Power OIS, un choix judicieux de par sa versatilité, son faible poids (210g) et son tarif coupé. Évidemment toute autre optique au choix du photographe reste sa prérogative. Le Lumix GX9 s'harmonise très bien d'un objectif à focale fixe et les résultats obtenus avec cette combinaison sont souvent supérieurs à la moyenne et à ceux offerts par les objectifs-zoom sauf exception. Avec ses dimensions compactes, Panasonic pourrait nous proposer une combinaison appareil-objectif qui combinerait le Lumix GX9 avec le diminutif Lumix G Vario 12-32mm F3.5-5.6 Mega OIS à l'exemple de son prédécesseur le Lumix GX85. Pourquoi le 12-60mm a-t-il été préféré? Peut-être en vertu de son design optique plus récent, de sa stabilisation plus efficace (Power OIS versus Mega OIS) et de sa plus grande amplitude de distances focales. Il se peut que l'exigence du capteur de 20MP soit un peu trop élevé pour l'ancien 12-32mm. À titre de comparaison personnelle j'ai brièvement équipé le Lumix GX9 de l'objectif G Vario 12-32mm F3.5-5.6 Mega Vario sans observer une chute spectaculaire de la qualité des images obtenues par rapport au 12-60mm. Peut-être ma copie du 12-32mm était exceptionnellement fabriquée!

Je m'en voudrais de ne pas vous suggérer quelques accessoires d'appoint comme une pile-accu supplémentaire (ou plus) indispensable pour l'usage prolongé de ce type d'appareil, un flash externe qui évite de taxer indument l'alimentation de l'appareil si vous avez une propension à utiliser fréquemment cet éclairage d'appoint et peut-être une poignée optionnelle si vous utilisez des objectifs de plus grandes dimensions et de poids plus élevé.

Comme la plupart des appareils photo numérique à viseur décentré, le Panasonic Lumix GX9 est beaucoup moins intimidant que ses collègues à viseur centré de type (D)SLR. Cette caractéristique rend beaucoup plus aisé la cohabitation du sujet avec le photographe. Même en cette ère d'égo-portraits en toute occasion, le contact entre l'auteur et son sujet reste complexe et exige toujours d'une relation de confiance minimale. Le Lumix GX9 répond bien à cette exigence de discrétion et de compétence demandée. Si vous l'associez avec un objectif "toute éventualité" comme les Lumix G 20mm ou 25mm F1.7 ou encore comme le petit téléobjectif Lumix G 42.5mm F1.7 Mega OIS, vous serez en mesure de réaliser de superbes images et de maintenir la spontanéité de votre sujet principal.

Le Panasonic Lumix GX9 n'est peut-être un appareil de poche mais c'est assurément un compact qui répond bien à la définition originale de faible encombrement du format MFT. En tout comme en particulier il s'avère un appareil photo numérique traditionnel compétent, versatile et complet. Plus encore c'est certainement un compagnon idéal mais discret pour la photographie au quotidien qui encourage l'impulsion créatrice de son utilisateur.

Tous mes remerciements à Panasonic Canada et à Yannick pour leur support et le prêt de ce nouveau modèle Lumix GX9.


P.s. Pas de panique!

On ne peut pas s'empêcher de spéculer des intentions d'autrui et de ce que nous réserve l'avenir. Ainsi il y a cette rumeur de l'abandon de produire des appareils MFT à objectifs interchangeables dont le tarif serait d'entrée et de moyenne gamme par Panasonic pour sa série Lumix. Bien sûr une telle perspective n'est pas souhaitable et le maintien de modèles plus abordables comme dans les séries GX et G nous garantie l'apport renouvelé de nouveaux adeptes du format. Mais il existe cette réalité d'un marché pour l'appareil photo numérique traditionnel en plein resserrement qui contribue à une psychose de l'extinction de l'espèce par la disparition des marques et fabricants certes toujours possible mais pas seulement lié à ce seul facteur. L'industrie de l'équipement photographique comme toute autre du domaine technologique a connu et connaitra toujours des évolutions et des mutations profondes de temps en temps, c'est écrit dans le ciel de notre monde matérialiste. Mais aujourd'hui ne diffère pas fondamentalement d'hier et qui put vraiment "prédire" l'avenir! - DM