21 janvier 2026

Nos petits malheurs et nos grands ...


 On a tous nos petits malheurs qui souvent nous questionnent sur nos grandes ambitions car le quotidien ne peut pas vraiment s'exclure de notre vie même si on la voudrait toujours projetée en cinérama ou même en imax. Il y a aussi les grands malheurs, c'est-à-dire la grande dramatique de tout ce qui nous entoure, de ce qui constitue notre univers, de ce qui fait le corpus cette vie et de celle de nos compatriotes humains et de tout notre entourage animal, végétal, minéral et sidéral qui compose le théâtre réel ou virtuel de nos sensations et de nos émotions.

Il y a nos petits malheurs physiques, psychologiques et même matériels qui deviennent des montagnes quasi-infranchissables et pour lesquels notre impuissance à les surmonter nous submerge parfois dans le vide dépressif mais qui, une fois franchis cependant, tombent dans l'oubli instantané d'une autre étape de la vie qui,elle, ne cesse d'exister. ll y a beaucoup à réfléchir et cela de tout temps sur le pourquoi des choses dont nous sommes nous-même partie prenante. Et il faut bien qu'un jour que cette fébrilité d'être s'apaise un peu ne serait-ce que pour s'y trouver un sens toujours aussi difficile à définir il est vrai.

Face au malheur, la spiritualité fait parfois office de baume pour notre conscient en perdition. Les mots, les images peuvent enfin s'harmoniser et nous délivrer momentanément de nos angoisses répétitives. Il y a bien une histoire en toute chose mais sans pour autant qu’elle nous gratifie obligatoirement d'une explication complète et définitive. Mais même les réponses deviennent secondaires devant l'état extatique de cet apaisement sans nécessaire justification. Et alors nos petits malheurs se transformeront en grandes plénitudes.

Photo Daniel M

14 janvier 2026

(Sculptural) Flesh for Fantasy * (No Models from ages under age!)


 La chair pour tous les voyeurs de toute époque, voilà bien le regard "culturel" de l'occident justifié par un intérêt purement historique il est vrai 😇! Érotisme artistique ou pornographie esthétique, tout est prétexte à la représentation épidermique du corps humain ... et principalement féminin quoique le courant pseudo-masculaniste n'est jamais très très loin même pour les hellènes de Sparte et d'Athènes. Mais oublions toute cette fausse pudeur typiquement nord-américaine qui nourrit toute une industrie et la moitié de la toile Internet, et ne gâchons notre plaisir visuel avec un sourire parfois ironique sur nous-même.

07 janvier 2026

Intelligence cybernétique versus intelligence biologique, un faux débat?



Il y a toujours ce débat qui confronte intelligence dite humaine versus  sa version dite artificielle mais il faudrait plutôt parler d'intelligence biologique, humaine, animale ou même végétale versus celle issue de la technologie cybernétique d'aujourd'hui et en devenir. Car le point central de toutes ces intelligences souvent indissociables, est bien leur support matériel d'introspection et d'expression. 

Peut-on vraiment considérer toute idée comme une pure invention de l'esprit en dehors de tout référent qui la sous-tend?  Bien sûr que non.

 Avec l’avènement de l’intelligence artificielle j’entends souvent évoquer la créativité pure comme pendant exclusif de l’intelligence humanoïde par opposition au raisonnement cybernétique. Désolé mais cela cache le rôle essentiel de l’apprentissage liée à la connaissance, à l’instruction et à l’éducation qui nourrit le cerveau de chacun d’entre nous. Il n’y a pas de création spontanée sans le fondement de tous les référents qui peuplent notre esprit si ingénieux soit-il à priori. Cela s'observe partout tant chez l'humain, le monde animal et végétal et dans tous les milieux vivants et évolutifs en général.

L'arrogance que certains manifestent envers l'émergence de l'intelligence artificielle n'a d'égal que leur profonde insécurité consciente ou non envers cette évolution. Après tout l'IA est bien une créature issu directement de ses géniteurs, soit l'humanité. Accepterons-nous pas seulement de l'exploiter à nos fins ou plutôt en ferons-nous une descendance productive dans un monde en devenir. Car l'IA va devenir un prolongement de l'évolution de l'intellect humain qui est promu à une plus grande longévité technique que notre actuel habitat biologique. Oui cela est révolutionnaire et inquiétant pour beaucoup mais une régression vers un passé de plus en plus destructeur de notre civilisation ultra-consommatrice est-elle une alternative valable?

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En photographie, l'intelligence artificielle a déjà fait ses classes très tôt par l'apparition des automatismes du réglage des paramètres d'exposition et de mise au point. Aujourd'hui la sophistication du matériel de prise de vues et d'édition de l'image se raffine à un rythme très soutenu et bien peu aurait pu prédire il y peu et en décrire leurs performances actuelles. Peut-on raisonnablement faire fi de toute cette progression? Je ne crois pas et je ne suis pas le seul qui le pense ouvertement ou non. On devrait plutôt chercher à s'en approprier à notre avantage ce que plusieurs ont d'ailleurs déjà fait et sans arrière-pensées.

Reste la question de la créativité que l'on associe souvent étroitement avec l'originalité exclusive ou encore l'authenticité incontestable, deux notions très réductrices de la valorisation d'une image qui origine du concept d'originalité qui serait le propre du photographe humain. Nous sommes curieux de nature (ou on devrait l'être  dans un contexte évolutif) mais l'IA le sera-t-elle aussi? Pourra-t-elle s'interroger sur le monde qui l'entoure et sur elle-même?Après tout ce sont des notions pour le moins intangibles car d'abord philosophiques en soi. Elles posent le pourquoi de toutes choses, nous inclus. Est-ce que l'IA pourra générer et produire sa propre photographie de l'univers? 

En tout état de chose il faudra bien un jour lui demander. Entretemps nous les humains de cette planète, nous demeurons encore les déclencheurs de cet art visuel qui nous passionne toujours!

04 janvier 2026

L'Olympus OM-D E-M10 Mark IV: le compact dans la tradition µ43


 Il y a beaucoup à souhaiter qu'OM System remette à jour son catalogue d'appareils photo compacts en lui incorporant le successeur éventuel de l'Olympus OM-D E-M10 Mark IV car dans cette catégorie de cameras dites plus abordables, les choix des différents manufacturiers diminuent en peau de chagrin d'année en année. L'OM-D E-M10 Mark IV avait remplacé son prédécesseur, le Mark III (et IIIs) avec panache en y incorporant la dernière technologie disponible de capteur d'images numériques pour le système MFT ou M4/3 ou µ43 (Micro Four Third), avec une résolution de 20.4 MégaPixels (MP). Cela le plaçait au même niveau de rendu iconographique que les modèles plus onéreux tel les E-M5 III, E-M1 II et III, les OM-5 I et II et OM-1 I et II qui peuvent cependant incorporer des évolutions du processeur d'images interne.

L'Olympus OM-D E-M10 Mark IV, outre ses dimensions et son poids réduits, se distingue par une interface de base plus simplifiée même si le modèle peut encore être finement configuré via les fonctions directes, les menus, détaillé ou résumé. Son système électronique de visée (EVF) et son écran contrôle à l'arrière  (LVF) sont dans la norme et suffisamment détaillés pour un bon examen de la définition d'image, utile pour une évaluation de la mise au point et de l'exposition anticipées. La prise en main est bonne malgré les petites dimensions de l'appareil, facteur très apprécié du photographe baladeur ou voyageur devant l'éternel. L'OM-D E-M10 Mark IV a déjà fait l'objet d'analyses très détaillées depuis son introduction en 2021 et une simple recherche Internet vous proposera quantité d'articles et de présentations video à ce propos.


On peut établir des comparaisons de deux manières: en regard du passé dans le sens d'une évolution des choses, ou bien par rapport au présent dans le sens d'une analyse avantages-inconvénients entre différents modèles qui se côtoient actuellement sur le marché. Ainsi ma base comparative sera les éléments qui distinguent ou non l'Olympus OM-D E-M10 IV de l'OM System OM-5 (surnommé affectueusement mon "parisien"). Et ce contraste est perceptible visuellement et dans leur utilisation respective (interface et logiciel). 

Au départ l'OM-5 (et son émule OM-5 Mark II) offre ces différences ayant  une esthétique plus proche des anciens boitiers argentiques d'Olympus (OM-1, OM-2, OM-3, etc.), profitant d'une tropicalisation bienvenue pour les baroudeurs de l'image (ou qui croient l'être) et bénéficiant d'une interface fouillée et classique utile pour la personnalisation de l'appareil (fonctions Custom). L'OM-D E-M10 IV, lui, s'en tient à ses avantages premiers d'être compact, plus léger, plus simple d'emploi et d'être complet en soi avec, par exemple, son flash électronique intégré. Il faut bien noter que ni Olympus, ni OM System n'ont vraiment cherché à amalgamer ces deux approches à la fois fouillée et/ou simplifiée en un seul modèle tel que l'a fait son collègue et compétiteur Panasonic avec sa série de modèles Lumix G80 et G90 qui,  pour leur part, n'ont pas adopté des dimensions vraiment compactes.

 Pour le photographe spontané et documentaire ou encore pour le voyageur de long cours ou de proximité, les arguments de dimensions réduites, de légèreté, de discrétion et d'automatisation efficace et ludique, sont autant d'avantages recherchés à privilégier souvent dans le choix d'une caméra. Le facteur du coût d'acquisition est aussi une donnée non négligeable en particulier pour les non-professionnels que nous sommes. À cela l'OM-D E-M10 coche allègrement toutes ces cases si on exclue le désir de posséder un boitier résistant aux intempéries même si ce facteur peut devenir nécessaire dans certaines conditions plus extrêmes de prise de vue (pluie intense, froid, neige, poussière, sable, etc.).


Depuis son introduction initiale, l'OM-D E-M10 Mark IV représente la troisième version de ce modèle que j'ai eu l'opportunité d'expérimenter (II, III et IV). Leurs évolutions respectives ont suivi celle des autres appareils photo numériques depuis plus de dix ans, soit des boitiers plus légers, plus plastoc et plus standardisés dans leurs caractéristiques et leurs fonctionnalités. L'OM-D E-M10 Mark IV est un appareil photo numérique ayant une bonne versatilité avec un accès aisée à ses fonctionnalités principales au niveau de l'exposition ( ISO, Diaphragme, Obturation) et de la mise au point via, entre autres, l'affichage du super panneau de commandes, sorte de menu abrégé des paramètres principaux. Il n'en demeure pas moins que l'OM-D E-M10 IV est d'abord conçu pour une utilisation simplifiée et rapide de la part de son propriétaire et réussit très bien dans ce rôle de facilitateur de prise de vues.

Ayant déjà eu une bonne expérience photographique avec le modèle précédent, l'OM-D E-M10 Mark III, qui était doté du capteur numérique de 16 MP, mes anticipations se limitaient à redécouvrir ce nouveau modèle avec un zeste de définition d'image accrue (20MP) et un processeur d'image sensiblement amélioré. Sur ces deux points, l'OM-D E-M10 Mark IV répond très bien à l'appel même si certaines critiques que j'avais formulées au sujet de l'interface du Mark III peuvent se transposer au Mark IV comme de pouvoir avoir un accès plus direct à certaines fonctionnalités, ou encore pour une mise au point automatique qui (excellente en plan fixe AF-S) peut souffrir dans son suivi en mode continu (AF-C + Tracking).

La tenue en main du OM-D E-M10 IV est surprenante pour cette dimension réduite d'appareil photo et la position  des différents boutons-poussoirs et rondelles d'ajustement est suffisamment optimale pour éviter la plupart du temps leur mise en route accidentelle. Les fonctions directes choisies par Olympus/OM System sont traditionnelles comme la sensibilité ISO, la compensation d'exposition via la rondelle frontale, la surface de mise au point automatique, la cadence de prise de vue, etc. L'interrupteur de mise en route de la caméra est toujours une signature remontant à l'ancêtre argentique Olympus OM-1 de 1972. En manipulant l'appareil, on peut expérimenter et configurer des raccourcis plus faciles pour accéder à certaines options comme les modes de prise de vues et d'autres via une combinaison de choix limités de paramètres accessibles dans le menu rapide et par le bouton-poussoir situé au coin supérieur gauche du boitier.


Comme d'habitude, lors de ma première mise en main du OM-D E-M10 Mark IV, je me suis un peu battu avec l'interface particulier de l'appareil en cherchant des repères ou des configurations propres au modèle OM-5 par comparaison. Dans les faits l'OM-D E-M10 IV propose une approche différente pour sa configuration. Pour exemple, l'option de bascule entre le viseur EVF et l'écran arrière n'a pas la possibilité qui permet au LVF de se désactiver en le rabattant face au boitier comme pour son frère l'OM-5. Il faut plutôt se servir de la touche prévue à cet effet et la logique du OM-D E-M10 IV prévoit le basculement automatique vers l'écran arrière lorsqu'on incline l'écran vers le haut ou le bas ou lorsqu'on veut revoir les images déjà enregistrées, ce qui est très bien vu!* L'écran arrière LVF est donc inclinable ce qui est excellent pour une visée poitrine ou encore "par dessus la foule" (souvent utilisé de ma part) et sa visibilité latérale décentrée est exceptionnelle. L'option d'égo-portrait (selfie) est amusante et je lui cherche encore d'autres applications comme la visée arrière espionne!

Le petit flash embarqué du OM-D E-M10 Mark IV peut servir d'éclairage d'appoint ou d'urgence surtout pour des sujets à courte distance. Conjugué avec la mémorisation d'exposition il peut aussi servir d'éclairage de compensation pour les sujets à contre-jour (mais peu distants) en débloquant les zones d'ombre de ceux-ci. Un flash externe plus puissant et alimenté de façon indépendante peut aussi être couplé au OM-D E-M10 IV si vous planifiez d'utiliser plus intensément ce mode d'éclairage. Enfin l'alimentation de l'appareil est assurée par une pile-accu BLS-50 lui conférant une autonomie dans la bonne moyenne mais la précaution d'avoir en main une autre pile-accu de rechange est toujours bien avisée pour le photographe baladeur. Une carte mémoire de format SD se glisse dans le compartiment de la pile-accu de l'OM-D-E-M10 IV, une solution ergonomique plutôt imparfaite surtout par rapport à un accès latéral indépendant et plus commode à l'image du OM-5.  


La science des rendus en couleur et en monochrome (Noir & Blanc) proposée par OM System/Olympus a toujours été un des éléments-clé de leur succès et de leur reconnaissance dans le milieu photographique. Les qualités du capteur numérique alliées avec celles des optiques M.Zuiko sont indéniables et constituent souvent le justificatif premier dans l'adoption de leurs produits. Dès le départ l'OM-D E-M10 Mark IV se comporte exactement comme l'OM-5 lui conférant une prévisibilité similaire de ses résultats iconographiques ce qui n'est pas étonnant car les deux modèles partagent le même capteur d'images numériques de 20MP. Le format JPEG de l'appareil permet une grande variété d'interprétation initiale de l'image enregistrée, une formule qui me renvoie à mes années argentiques où le choix de la pellicule-film était souvent déterminant sans pour autant être totalement définitif.

Si vous aimez vous laisser tenter par les modes plus "artistiques" (ART, SCN) du OM-D E-M10 Mark IV, vous serez servi à souhait, l'éventail proposé est assez impressionnant. D'autre part le mode intelligent (AUTO) de la caméra est un bon dépanneur de circonstance surtout si vous prêtez votre appareil à une personne néophyte de la photo traditionnelle. Le mode AP complète l'éventail des possibilités de prises de vue du OM-D E-M10 IV avec des options pour les sujets nocturnes ou panoramiques. Les modes classiques prioritaires P-A-S-M se conjuguent parfaitement avec les rondelles avant-arrière d'ajustement des paramètres comme le coefficient de correction d'exposition, l'ouverture du diaphragme de l'objectif, la vitesse d'obturation de l'appareil. On peut aussi choisir une surface d'analyse de l'exposition (posemètre) passant du matriciel au spot central. De même la courbe d'exposition peut être volontairement altérée entre les valeurs de haute et de basse luminosité. Et bien d'autres choses peuvent être accomplies pour ceux et celles qui le souhaitent vraiment.

Le déclenchement du Olympus OM-D E-M10 Mark IV est doux et avec un déclic perceptible comparativement au OM-5 qui un modèle de discrétion à cet effet. Les touches opérationnelles sont clairement identifiées. La préhension de l'appareil avec la main droite est bonne et son dégagement suffisant pour éviter les activations accidentelles la plupart du temps. Les affichages du viseur (EVF et de l'écran arrière (LVF) sont complets et faciles de compréhension.     


Enfin il est important d'ajouter que la finesse et la justesse d'une image dépendent aussi des techniques utilisées en prise de vue plutôt que simplement par la technologie associée au capteur d'images numériques,  une omission que font souvent les critiques d'équipement photographique. Les choix qui guident la configuration de l'appareil photo, la technique de maintien du couple boitier-objectif, la composition du sujet, le moment de prise de vue, l'éclairage autant de facteurs déterminants de l'image enregistrée et de ses qualités intrinsèques. Tout photographe suit une courbe d'apprentissage continue qui lui confère graduellement une meilleure maitrise de son art à travers ses outils de prédilection. 

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Le potentiel photographique** de l'Olympus OM-D E-M10 Mark IV est tout simplement impressionnant et l'exploration de l'interface de l'appareil le confirme largement.  Le modèle reste convivial tant pour le photographe d'un jour que pour l'expérimenté qui recherche un appareil quasi entièrement modulable pour un tarif d'acquisition encore raisonnable. Surtout l'OM-D E-M10 IV reste un outil performant si on respecte ses limites et si on adapte ses façons de faire (même en photo d'action). C'est aussi un appareil photo amusant, esthétique et compétent qui incite à sa prise en main et à son utilisation créative. 

* La logique de configuration du OM-D E-M10 IV est étonnante et intuitive pour peu qu'on veuille se familiariser avec l'appareil en explorant les touches et contrôles et les différents modes et menus. 

** Prenez note que les fonctionnalités propre à la vidéo de l'Olympus OM-D E-M10 Mark IV ne sont pas abordées dans ce bref compte rendu.

Photos Daniel M

01 janvier 2026

Instants de bonheur! (en rétrospect)


 Une nouvelle année s'amorce comme un nouveau jour se lève, c'est-à-dire un autre pas vers la lumière, vers l'attente d'un nouveau plaisir, d'un bonheur instantané certes mais aussi tellement porteur d'espoir d'une vie encore meilleure, encore plus enrichissante et enthousiasme. De plus en plus, il faut faire l'effort de chasser le cynisme de nos vies, de dépasser le seuil envahissant de l'intolérance ou pire encore de l'indifférence. C'est dans la nature profonde de l'humain de rester un être social qui aime et qui veut être aimé. 







Photos Daniel M, circa 1974 @ 2025