21 mars 2026

Antilles françaises


 Célébrer le fait français aux Antilles et plus particulièrement en Guadeloupe, voilà bien un privilège que tout franco-américain du Québec que je sois, je ne saurais éviter surtout en pleine saison hivernale! Bien sûr la Guadeloupe et les Antilles ne sont pas la France et vice et versa tout comme d'ailleurs nous sommes bien que les "cousins français" de l'Hexagone continental. Mais il y a ce lien culturel qui s'appelle la langue qui agit comme un pont entre nos spécificités et nos différences. Une langue c'est un moyen de communion privilégié entre nous, un lien qu'on souhaite le plus convivial possible.

Aux Antilles on nous appelle les "canadiens" ou plutôt ces chères canadiens bien que nous ne savons pas trop à quoi nous devons cette réputation bienveillante. Je ne saurais m'en plaindre surtout comparé à l'accueil beaucoup plus froid de nos voisins immédiats du sud dont l'agressivité peut-être innée nous déstabilise de plus en plus. Revenons donc à la chaleur antillaise et pas seulement calorifique mais bien plus rayonnante d'ouverture et de curiosité à notre égard. 

J'aime bien ces longs séjours d'un mois ou plus qui nous font vivre un peu le charme débonnaire du sud caribéen et nous incite à ralentir notre rythme parfois jusqu'au point de l'inertie réparatrice tant pour le corps que l'esprit. Et de cette presqu'obligation de réflexion nait également celle de l'inspiration des idées et des émotions. Prenons-nous encore le temps de vivre et de laissez-vivre? En tout cas, aux Antilles, les secondes, les minutes, les heures, les jours s'allongent et se ressourcent au gré de l'onde maritime, des alizés et de l'alternance de l’azur du ciel.

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Les Antilles c'est l'été perpétuel pour tout nordiste que nous sommes qui doivent subir cet hiver si pittoresque pour les visiteurs non-résidents. 

Photo Daniel M

14 mars 2026

Mes plus belles optiks!

 On parle souvent d'appareils photo en omettant l'un des éléments matériels essentiel de la pratique du médium, soit l'optique de prise de vue. Et pourtant cela reste un incontournable qui définit bien les caractéristiques et la définition de l'image enregistrée. Tout au long de mon modeste pèlerinage entre différents équipements de prise de vue, j'ai expérimenté toutes sortes d'objectifs avec parfois un bonheur inégal mais souvent aussi avec un appétit renouvelé de produire la plus belle représentation visuelle de mes sujets.

Voici quelques optiques parmi d'autres qui ont marqué mon imaginaire créatif à travers le temps:


Photographie argentique

Les 50mm incontournables! Au début de tout en ces temps du reflex mono-objectif obligé, l'optique de 50/55mm régnait en maitre quand il s'agissait de s'introduire au format de film 135 (35mm). Il est vrai que ces objectifs dits normaux ou standards étaient probablement la meilleure "affaire" à se procurer pour plusieurs dont l'avoir financier était limité. Dotés d'une grande ouverture maximale très utile, tous ces objectifs normaux furent une initiation finalement très fructueuse en opportunités de prise de vue tout azimut. Les Canon SC, Cosinon, Nikkor Ai, Olympus Zuiko, Pentax SMC, etc. ont tous contribué à l'intensification d'une passion pour la photographie.

Nikkor 24mm F2.8 Ai-S / 35mm F2.8 Ai-S J'adorais ces courtes focales de Nikon. Elles personnifiaient avant l'heure toute la versatilité qu'on associe maintenant à la "street photography". Petite, légère, discrète, le mot compact n'a jamais été aussi mieux défini dans le format 135. Aucun souci à se faire du coté optique, elles répondaient de la réputation de leur manufacturier à l'étendard jaune-bleu de l'époque avant qu'il abhorre toutes ces dorures actuelles. Mon affection pour l'angle de champs du Nikkor 24mm (autour de 84 degrés) s'est transporté tout au long de mes acquisitions optiques futures peu en importait la marque ou le format de film et de capteur. 

Nikkor 300mm F4.5 Ai Avant l'introduction du vénéré Nikkor 300mm F2.8 par toute la diaspora photo-journalistique, il y eu ce Nikkor 300mm F4.5, un téléobjectif compact, de belle facture avec un pare-soleil coulissant intégré (une merveille) et surtout une belle définition optique pour peu que vous maitrisiez vos paramètres de prise de vue. On disait de la longueur focale de 300mm en format 135 (35mm) qu'elle constituait le premier véritable téléobjectif avec un grossissement de 6X par rapport à la normale de 50mm. Il est vrai que son effet de compression était une signature visuelle reconnaissable et indéniable. Et que dire de cette bague rotative de prise de montage pour mono pied ou trépied, tout simplement bluffant pour le photographe d'action! 

Tamron SP 80-200mm F2.8 LD Adaptall II (monture Nikon Ai-S et Leica R) C'était l'âge d'or du photo-reportage et tous ces premiers objectifs-zoom-télé modérés représentaient l'avant-garde de l'émergence des objectifs à focale variable dont la définition allait enfin s'approcher des focales fixes. Avec cette série SP, Tampon allait enfin recevoir la reconnaissance de son sérieux optique. Si on le combinait avec le doubleur Tampon SP, il se transformait en un redoutable 160-400mm F5.6, parfait pour le photographe de course automobile que j'étais durant cette ère de la super-empreinte carbone! Lui aussi était doté d'une bague-trépied dont l'usage devenait essentiel avec ses longues distances focales à une époque où la stabilisation était plus un objectif politique ou médical, et où la sensibilité des films argentiques restait fort limitée.

Leica 90mm F2.8 Elmarit M / 135mm F2.8 Elmarit R Oui je peux témoigner aujourd'hui de la finesse de toutes optiques estampillées par Leica que l’on pouvait aisément distinguer à l'examen attentif d'une diapositive 135 (35mm)par exemple. Leur contraste plus élevé, les couleurs plus vives, mieux séparés, le point focal très précis, autant de caractéristiques qui en faisaient des jaloux dans la communauté. Certes leur coût d'acquisition était déjà indécent et leur gamme restait restreinte et bien peu novatrice mais leur rendu iconographique n’était jamais décevant. Cependant à cette époque de l'invasion et l'invention toute nipponne, Leica s'est perdu dans une rigidité traditionnelle qui a failli causer sa perte puis ensuite assurer paradoxalement sa rédemption auprès surtout des collectionneurs d'objets d'art photographique! 


Photographie numérique

Olympus M.Zuiko 45mm F1.8 Ce fut l'objectif qui m'a convaincu de la pertinence du format de capteur numérique Micro Four Third (µ43) avec sa définition exemplaire, un bon contraste et un beau rendu des couleurs. Petit, discret, compétent mais non stabilisé comme son cousin le Panasonic Lumix G 42.5mm F1.7 OIS qui, avouons-le, est du même niveau. C'est plus qu'une optique portraitiste mais surtout un semi-téléobjectif avec un pouvoir discriminant accru par rapport à un objectif standard. OM System fait bien de le maintenir dans son catalogue et devrait le tropicaliser au plus tôt.

Olympus M.Zuiko ED 12-40mm F2.8 Pro / M.Zuiko ED 40-150mm F2.8 Pro Si on devait dater le début véritable de la vocation professionnelle du format µ43, on pourrait citer sans arrière pensée leur introduction en septembre 2013 bien que les Panasonic Lumix G Vario 12-35mm et 35-100mm F2.8 OIS les ont précédé d'un an. Dans les deux cas, ces optiques Pro d'Olympus ont fait école chez plusieurs photographes bien appuyés par des versions aussi Pro des modèles d'appareils de la série OM-D E-M1. Pour ma part je les ai particulièrement apprécié en combinaison du OM-D E-M5 Mark II. Ce n'est que plus tard que je me suis questionné sur leur résistance à plus long terme avec deux exemplaires fautifs mécaniquement parlant.


Olympus M.Zuiko ED 14-150mm F4-5.6
II Non ce n'est pas une optique Pro tant s'en faut! Et pourtant je ne sais vraiment pourquoi, elle a incité ma créativité maintes et maintes fois. Sa longueur focale en position grand angulaire est limitée et je soupçonne toujours une baisse définition dans sa plus longue focale de 150mm. Malgré tout il remplit son mandat de plus grande versatilité avec une dimension compacte, un poids léger et une certaine discrétion. Serait-ce l'optique à tout faire ou encore celui à choisir s'il y en a qu'un seul? Bien malin qui pourrait me le dire.

Panasonic Lumix G 20mm F1.7 J'ai découvert ce petit joyau (un peu fragile cependant, il me semble) avec l'acquisition d'un boitier Lumix GX7. Équivalent à l'ancien mais très aimé 40mm en format 135 (35mm), ce 20mm est une perle qui mériterait cent fois une mise à jour de Panasonic mais n'attendez pas en vain! Sa construction, malgré tout, reste suspecte et l'expose trop aux aléas de la vie plus mouvementé et son mécanisme de mise au point automatique est, avouons-le, une horreur qui se laisse bien entendre. Mais que voulez-vous, l'amour est aveugle...

Panasonic Lumix G Vario 12-60mm F3.5-5.6 Power OIS / G Vario 45-200mm f4-5.6 II P OIS Ce duo Lumix G Vario "amateur" m'a toujours étonné par sa compétence et une certaine versatilité. C'est un ensemble tropicalisé qui se prête bien à la photographie baladeuse, urbaine ou rurale, en banlieue ou en voyage dans des lieux plus exotiques. Comme optique urbaine, le Lumix G Vario 12-60mm a beaucoup à offrir et plus particulièrement en rendu monochrome noir et blanc. Quant au G Vario 45-200mm, sa performance pour des sujets rapprochés (close focusing) est étonnante et remarquable tout comme d'ailleurs sa bonne versatilité en téléobjectif. 


Fujifilm Fujinon XF27mm F2.8
Aussi terrible que le Panasonic Lumix G 20mm F1.7 plus haut mentionné, ce Fujinon 27mm n'a certainement pas contribué à la réputation de solidité de construction des optiques fabriquées par et pour Fujifilm. Sa dimension minimaliste (Pancake) lui confère une grande discrétion surtout quand il est couplé avec un boitier Fujifilm X-Mount des séries X-E et X-M. Discret en dimension, ce semi grand-angle standard a de très bonne performances optiques ce qui le rend attrayant en photographie spontanée et de proximité. La nouvelle version WR est cependant assez onéreuse.

Fujifilm Fujinon XF50mm F2 WR Avec un rapprochement d'environ 1,5X par rapport au standard APS-C de 35mm et aidé de sa plus grande ouverture maximale de F2, ce petit téléobjectif donne juste assez de pouvoir séparateur pour isoler adéquatement un sujet rapproché. Sa finesse dans les détails et son rendu chromatique typique de Fujifilm en ont fait un des préférés des photographes exigeants au budget plus restreint. Il se distingue aussi comme optique performante en illustration de produit notamment. Bien sûr je salue aussi son coté compact toujours bienvenu.

Fujifilm Fujinon XF18-55mm F2.8-4 R LM OIS / XF55-200mm F3.5-4.8 R LM OIS Il aurait impossible de ne pas mentionner ces deux optiques Fujinon X-Mount qui ont été le pain et le beurre à maintes reprises dans mes incursions APS-C de boitiers Fujifilm. Je n'ai jamais été déçu de leur performance respective tout à fait comparable à des objectifs Pro. Bien que la plage des longueurs focales du XF18-55mm était plutôt limitée, son utilité comme objectif zoom trans-standard de voyage fut indéniable. Quand au XF55-200mm il m'apparait comme le secret bien gardé d'une optique télé tout bonnement exceptionnelle. Bref ne manquait qu'une tropicalisation qui les aurait rendu encore plus justice.

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Est-ce que ce sont les seules optiques impressionnantes que j'ai côtoyées? Bien sûr que non! En faisant cet exercice discriminatoire, j'en ai omis certainement qui méritait d'être mise en vedette (Je pense, entre autres, au délicieux Micro Nikkor 55mm F2.8 Ai-s, au bijou et étrange Canon FD 35-70mm F4 ou encore au compagnon fidèle Nikon AF-S DX 18-70mm F3.5-4.5). Ce qui m'amène souvent à permuter d'un modèle de boitier à un autre mais sans changer ma combinaison d'objectifs peut-être parce que je fus de l'école de pensée où le choix d'une optique importe plus que celui de la caméra!

Photos Daniel M

07 mars 2026

Amèrica *


 * America - London Grammar

*Amère América tel que Luc De Larochellière compositeur-interprète québécois l'entonnait il y a presque quarante ans déjà comme le rêve perdue d'un eldorado comme un nouveau début sans limite ("the sky is the limit")... Aujourd'hui l'Amérique vit dans une confusion des genres, des personnes, des idéologies et des intérêts communs et individuels. 

Tout nord-américain que nous sommes, canadiens, états-uniens ou même mexicains, la boussole du raisonné a complètement perdu son nord rassurant et inclusif pour une tornade où seuls les ultra-privilégiés semblent à l'abri de l'hallali final. Et on nous demande, nous fiers canadiens de l'empathie et de la tolérance de se dresser contre le monstre insensible du totalitarisme spéculatif économique. Le feriez-vous devant un voisin impulsif si désaxé que pourtant une armée de fidèles aveuglent supportent sans condition et sans lucidité il va s'en dire.

Amérique, méfies toi de ton déni actuel d'effort et rappelles-toi des sacrifices de tes ancêtres pour subjuguer la menace de l'autoritarisme, du racisme, de l'intolérance et de l'intransigeance car tôt ou tard toi ou tes enfants auront à subir ce fardeau de la libération de ces chaines modernes d'asservissement. Quand les témoins même de cette vicieuse extravagance se font taire dans leurs paroles, dans leurs écrits, dans leur évocations visuelles, le danger n'est plus potentiel mais concret et inévitable.

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Il faut bien que la moquerie se poursuive mais elle ne doit nous distraire de notre devoir d'humain de rejeter toute tentative de divination abaissante de l'intelligence humaine. Amérique, ne devient pas la succursale de la vision autoritaire du pouvoir usurpé de quelques sous-humains vaniteux et éphémères car nos burins feront sauter ces stèles prétentieuses.

Photo Daniel M

01 mars 2026

Essayiste dans l'âme

 Il y a toujours des moments dans la vie où l'on se dit qu'il serait intéressant de tracer un bilan de nos actions passés et de peut-être en déduire une ou plusieurs ligne(s) directrice(s) qui les ont orientées. Je ne sais pas pour vous mais pour ma part je fus un butineur assez compulsif dans l'essai successif et l'utilisation de plusieurs modèles d'appareils photos. Voici en quelque sorte un court témoignage d'un passionné non seulement du médium en soi, la photographie, mais aussi des outils qui permettent sa pratique. 


Période argentique

À une époque où l'ère du numérique n'était que science fiction ou expérimentations crues de laboratoire, la photographie argentique régnait en maitre absolu et inévitable. Sa pratique était d'autant plus périlleuse car elle entrainait une démarche à l'aveugle du résultat final qui comprenait deux grandes étapes: la prise de vue et le développement de la pellicule et tirage du papier sensible. De plus la consommation de films et son traitement entrainait des coûts de production non négligeables pour l'amateur de photographie et en dictait souvent un usage beaucoup plus parcimonieux.

Mes premières armes (photographiques) furent rudimentaires avec des appareils de type instamatic en format 126 comme cet Argus Cosina Instant Load qui me fut offert en cadeau par mes parents ou encore ce Kodak Brownie Hawkeye de format 620 (rouleau) offert par une tante. Plus tard j'eue la chance d'utiliser un temps un Minolta Autopack 600-X chargé avec de pellicule dite "positive" (diapositive).  

Ensuite un cours de base en photo au secondaire (équivalent québécois du lycée) m'a permis de m'initier au format 135 (35mm) avec un Asahi Pentax Spotmatic II et au format 120/220 avec un Yashica Mat 124G. Je me suis finalement lancé en me procurant un Argus Cosina STL1000 avec lequel j'ai entamé le début d'une véritable période productive en photo et aussi le commencement d'une saga d'acquisitions et de reventes de modèles d'appareils. Ont suivi un Argus Cosina EC 2000, un Asahi Pentax KX, un Canon AE-1 et A-1 avec lesquels j'ai débuté mes périples photo à travers le continent nord-américain (CDN-USA), un Nikkormat FT-3 (tout simplement splendide en livrée noire!) et un Nikon FM, et encore des Pentax LX et MX, et enfin des Leica Ig, M4P et R4. Tout cela a meublé ma période de photographie amateure et de pigiste débutant.

À la fin des années 1980, il a bien fallu m'équiper en fonction des impératifs professionnels des photographes de métier de l'époque car j'entamais une carrière de photographe corporatif et de reporter au stade olympique de Montréal pour les fédérations sportives québécoises. Ce fut ma grande période intensive Nikon avec les F2A, mais surtout les F3 HP et F4S et brièvement F5 toujours en format 135. En moyen format (120/220), notre studio utilisait un boitier Mamiya RZ67, une machine extraordinaire en qualité et... en poids et encombrement! Bien sûr j'avais toujours mon Leica M6 pour mon usage personnel. Toute cette pléthore d'équipement s'est éventuellement vaporisé quand notre département fut aboli par un gouvernement plutôt radin en besoins audiovisuels. De nouveau pigiste, il a fallu rationaliser avec des Nikon FM 2, FE 2, FA et F90X pour un temps.

Mais déjà se pointait la grande révolution numérique que j'ai bien tenté de retarder le plus longtemps possible même si le basculement était inévitable.


Période numérique

J'ai d'abord abordé la photo numérique en dilatante plus ou moins sérieusement la reléguant au niveau des curiosités technologiques du moment avec des modèles d'appareils comme les Olympus Camedia, différents Canon Powershot (Londres / Égypte)* (qui se sont tout de même avéré de bons compagnons de voyage), et avec le Panasonic Lumix LX5 (Barcelone / Bruxelles). Puis ce fut un premier saut vers les DSLR avec les Nikon D50, D70S (Yucatan, Mexique), D90, D700 (un monstre) et D7000. Il y a eu aussi une brève période Canon avec les X-Si et 50D. 

Puis la frénésie du compact à tout prix s'est emparé de moi avec les Nikon V1 et V2,  les Olympus Pen EP-3 et Pen-F (Montréal, pandémie), OM-D E-M5 I (Cuba), II (Cuba-bis) et III, les OM-D E-M10 III (Guadeloupe) et IV, E-M1 I, II et III, les Lumix GM 5 (Athènes), GX 7, GX 8, GX 85 (Guadeloupe) et GX 9, et aussi les G85, G95(Martinique), G9, GH5 II et maintenant G97. Ensuite se déroula la grande expérimentation Fujifilm pour les fervents, fanatiques et convertis avec d'abord les X10 et X30, puis les plus sérieux X-E2 et X-E2S, X-E3 (Lisbonne) (mon préféré haut la main) et X-E4, les X-T10, X-T20 (Lisbonne / Sintra), X-T30 I et II (Guadeloupe), les X-S10 et X-S20, le X-Pro2 (Cuba) et surtout le X-H1 (un autre monstre aux vertus exceptionnelles cependant). Dernièrement l'OM-5 (Paris) de OM System fut un autre compagnon de voyage très apprécié. Aujourd'hui (2026) et pour le moment (!), je me contente d'un Lumix G97 et de quelques optiques.

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Plusieurs pourraient se demander si je possède une collection imposante issue de tous ces modèles ci-dessus mentionnés. Eh bien à la vérité je n'en conserve aucun sinon dans ma mémoire pour des fins de rappels nostalgiques occasionnels. Je n'ai ni le budget, ni la force morale de savoir que ces appareils photo dorment dans un placard ou sont exposés à la poussière sur une étagère. D'autres que moi les ont adopté avec plaisir, je n'en doute pas. 

Il se peut aussi qu'involontairement j'ai fait quelques omissions à mettre en compte de cet exercice de mémoire parfois périlleux. Il m'est arrivé également de "tester" brièvement d'autres modèles pour diverses raisons mais ceux-là ne m'ayant jamais appartenu en main propre ne font pas parti de cette collection virtuelle.

Que conclure sinon que j'aime à aimer presque tous les appareils photo! Quelqu'un m'avait dit un jour: "Daniel, quel modèle d'appareil (photo) nous allons regarder aujourd'hui pour l'apprendre et l'apprécier à sa valeur?" Car il faut bien l'avouer, tous ces boitiers ont chacun leur charme particulier qui nous intrigue et qui tente de nous convaincre de les essayer! 😉📸

* Certaines destinations et certains séjours sont associés aux modèles mentionnés.

Photos Daniel M